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Archives de Catégorie: Littérature chinoise

L’art de la Guerre, de SUN TZU

Attention très beau livre et très belle édition.

C’est un immense classique que l’on ne parvient pas à réellement dater… aux alentours du VIème siècle avant notre ami Jésus Christ.

Cette édition se compose gentiment:

– d’une introduction de 70 pagespfiou ! – bien nécessaire pour tenter de comprendre le contexte historique dans lequel s’inscrit cette oeuvre mais aussi l’influence qu’elle aura pu avoir à travers les siècles (peu en Occident en raison d’une traduction longtemps de mauvaise qualité).

– d’une notice biographique de Sun Tzu… bon il faut quand même reconnaître que tout bon néophyte qui se respecte ne comprendra rien et se perdra dans les (foutus) noms chinois tous plus incompréhensibles les uns que les autres !!

– de l’oeuvre en elle-même, et on est bien content de ne pas avoir les environs mille planchettes (8-10 pouces sur 3/4 de pouce) soit environ plus de 60 soixante pieds de long! Car oui, à l’époque, on écrivait à l’encre de suie sur d’étroites planchettes de bois ou de bambou… on pouvait inscrire sur chacune d’elles entre 12 et 15 caractères, l’ouvrage de Sun Tzu en comptant 13 000, on arrive, par un calcul tout bête, aisément aux mesures précédemment évoquées. C’est fou, parfois, j’ai l’impression de transmettre quelque chose 😀

Je ne vais pas épiloguer 153 ans au risque d’en saoûler beaucoup trop, je vous laisse simplement lire l’aphorisme suivant, c’est le numéro 3 du IIIème chapitre (sur XIII):

« Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »

C’est celui-ci que j’ai retenu de ma lecture et comme par miracle c’est celui-ci qui est souvent repris en exemple pour évoquer cette oeuvre magistrale, l’une des plus anciennes de l’Histoire.

Si vous l’avez lu, ou pas, j’attends votre avis 🙂

Finem Spicere,

Monsieur Touki.

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