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Archives de Catégorie: Sociologie

L’homme qui voulait être heureux, de Laurent GOUNELLE

 

 

Nous sommes ce que nous pensons. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde”  Bouddha.

 

Je tiens tout d’abord à préciser que je n’adhère à aucune religion en particulier : je m’intéresse à toutes, à leur façon de voir le monde et d’aborder les évènements qu’offre la vie.

 Le titre peut en rendre sceptique plus d’un, pensant peut être que le bonheur n’existe pas, que la quête de soi n’est qu’idiotie et perte de temps, qu’il est inutile de se poser autant de questions auxquelles, bien souvent, nous n’avons pas de réponse. Toutefois, je me permettrai de leur demander d’essayer de « s’arrêter » deux minutes et de penser à eux, en tant qu’individu ; de penser à leur vie actuelle, à leur vie rêvée. Et j’aimerai savoir quelles seraient leurs réponses.

 Dans cet ouvrage, M.Gounelle nous livre son savoir, acquis durant sa carrière de psychologue et d’hypno-thérapeute, dans un style simple et accessible ; rendant la lecture et les dialogues entre un homme et un vieux guérisseur « évidents ».  Son style peut toutefois être considéré par certain comme simpliste et niais : « Quand on se voit moche, les autres nous voient moches. Les autres nous voient comme nous nous voyons nous-mêmes ».  Quant à moi, le fait d’appeler un chat un chat et d’être aussi direct, rend les dialogues beaucoup plus « frappants » et « réalistes » ; il ne nous noie pas dans du jargon thérapeutique.

 Ce qui m’a réellement « frappé » dans ce livre, sont les dires du vieux guérisseur sur la forces des croyances : « Quand on est convaincu d’une chose, elle devient la réalité, notre réalité ». Il « trace » une sorte de « cercle de résultat » qui aurait pour source les croyances. Ces croyances détermineraient le comportement de l’individu et influenceraient ses relations avec autrui qui elles renforceraient à leur tour les croyances de l’individu.

L’auteur tente d’amener le personnage principal à prendre conscience des barrières qui l’empêchent d’être totalement heureux.

 Il donne en exemple plusieurs expériences, réalisées par des chercheurs américains dans les années 70-80, qui permettent de bien comprendre la force des croyances qu’un individu peut développer, les conséquences qu’elles peuvent avoir sur l’individu, sur son esprit et même son corps.

 Je pense que pour pouvoir apprécier ce livre, il faut être capable de laisser de côté son pragmatisme et faire preuve d’une grande ouverture d’esprit. Je pense également que ce livre est fait pour les personnes aimant se triturer les méninges avec des questions relatives à l’individu, sa vie, son avenir etc… et non pour celles ayant un surplus de confiance en elles ou étant à quelque doigts d’avoir trouvé le bonheur, leur bonheur.

Finem Spicere,

Mademoiselle Dona Rosa

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1 commentaire

Publié par le 21 janvier 2014 dans Philosophie, Psychologie, Roman, Sociologie

 
 
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