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Les Aventures de Tintin, tome 02 : Tintin au Congo, d’HERGÉ

Tintin !! Mais oui, Tintin !! Pour mon premier article sur une bande dessinée, je ne pouvais que choisir cette série exceptionnelle, qui aura rythmé mon enfance, mon adolescence et qui va encore me faire rythmer tant le plaisir d’ouvrir à nouveau ces BD poussiéreuses, aux pages « craquelantes », aux histoires indémodables, est grand.

Tintin au Congo, vous pouvez soit le lire en noir et blanc, comme les neufs premiers tomes, soit en couleur*, mais avec encore des noirs et des blancs à l’intérieur…. 🙂 Ouch ! « Quelle blague ! De plus en plus drôle dites-moi », me diriez-vous à mi chemin entre l’ironie et le désespoir qu’un jour je cesse ces foutues blagounettes ridicules et nuuuuuuuuuuuulles !

Oui, mais voilà, j’ai une bonne raison : ce tome ci aura fait polémique et aura été accusé d’être une oeuvre raciste !! Alors, mettons les points sur les points-virgules – pour changer un peu – et cessons ces discours qui ne peuvent être qu’à finalité mercantile !

En gros, ça veut dire qu’il y en a, au moins un, qui pense que l’extrait suivant est raciste, attention censure donc :

« Sans toi, moi être mort… À présent, moi être ton esclave, ô Blanc généreux !…« 

Et beh dis donc, ça me fait penser à ce livre ci cette polémique.

Finem Spicere,

Monsieur Touki

*comme les tomes 2 à 9 inclus, ouais, ya que celui chez les Soviets qui n’a pas été colorisé.

Dans la même série :

Tome 03 : Tintin en Amérique

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Atala, de François René de CHATEAUBRIAND

Je vous propose aujourd’hui la lecture d’un classique, court rassurez-vous, exceptionnel dites le vous !

Quelle fraîcheur ! Quelle joie de lire de telles lignes, si raffinées, si précises et subtiles. Atala, ou Pocahontas diront certains coquins, est la féminité sauvage incarnée. Une beauté que l’on devine, une sensualité teintée de pudeur : mélange exquis.

L’histoire de ce classique, bah, finalement pas si intéressante que cela tant le plaisir des mots et de leur impact est élevé. Le lyrisme est omniprésent et berce, il suffit de lâcher prise… d’écouter la nature… d’écouter les mots.

Une magnifique lecture.

La vie vaut la peine d’être vécue les z’amis, j’vous l’dis ! 😀

 Un petit extrait, pour achever de vous convaincre : « Les perpétuelles contradictions de l’amour et de la religion d’Atala, l’abandon de sa tendresse et la chasteté de ses mœurs, la fierté de son caractère et sa profonde sensibilité, l’élévation de son âme dans les grandes choses, sa susceptibilité dans les petites, tout en faisait pour moi un être incompréhensible. Atala ne pouvait pas prendre sur un homme un faible empire : pleine de passions, elle était pleine de puissance ; il fallait ou l’adorer ou la haïr. »

Finem Spicere,

Monsieur Touki

 

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